Comment appliquer la réparation pécuniaire punitives dans les affaires civiles d'atteinte aux droits de propriété intellectuelle : interprétation judiciaire publiée par la Cour suprême

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Aujourd’hui (le 20), la Cour populaire suprême a publié l’« Interprétation de la Cour populaire suprême concernant l’application de l’indemnisation punitives dans les affaires civiles portant atteinte aux droits de propriété intellectuelle » (ci-après dénommée « l’Interprétation »). « L’Interprétation » entrera en vigueur le 1er mai 2026. Elle insiste sur la sévérité légale contre les comportements graves portant atteinte aux droits de propriété intellectuelle, et pour répondre aux principaux défis dans la pratique judiciaire de la propriété intellectuelle concernant l’application de l’indemnisation punitives, elle affine et améliore davantage les normes d’application de la loi, renforce la faisabilité de l’application judiciaire de l’indemnisation punitives, unifie les critères de jugement des affaires, fournit des directives claires pour les parties, établit des attentes précises pour le marché, et garantit l’efficacité de l’utilisation du système d’indemnisation punitives en matière de propriété intellectuelle.
Premièrement, elle précise davantage la reconnaissance des situations de « intention » et de « gravité des circonstances ». Elle ajoute des cas tels que « après avoir conclu un accord à l’amiable avec le demandeur et accepté de cesser l’infraction, le défendeur commet à nouveau une infraction identique ou similaire », pouvant être considérés comme ayant une intention d’atteinte à la propriété intellectuelle, clarifiant ainsi la connotation de « faire de la propriété intellectuelle sa profession » et précisant légalement les règles de reconnaissance des comportements graves portant atteinte aux droits de propriété intellectuelle.
Deuxièmement, elle clarifie la méthode de calcul de la base. La base de calcul de l’indemnisation punitives peut être l’avantage illégal ou le profit tiré de l’infraction, en se référant aux bénéfices d’exploitation ; si le défendeur fait de la violation de la propriété intellectuelle sa profession, le calcul peut se faire en se référant aux bénéfices de vente ; si le taux de profit ne peut être déterminé, on peut se référer au taux de profit moyen publié par les départements statistiques, les associations industrielles ou autres pour la même période et le même secteur, ou au taux de profit du titulaire du droit. Il est précisé que le montant de l’indemnisation légale ne peut pas servir de base pour le calcul de l’indemnisation punitives. Ces dispositions aident à résoudre le problème pratique de la « difficulté de détermination de la base ».
Troisièmement, elle améliore la méthode de détermination du multiplicateur. Selon le principe de proportionnalité, lorsque la même infraction a déjà été sanctionnée par une amende ou une pénalité et que cette sanction a été exécutée, le tribunal populaire doit en tenir compte lors de la détermination du multiplicateur de l’indemnisation punitives, sans que cela ne soit soumis à la demande des parties. (CCTV News)

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