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Le rapport d'une banque d'investissement « cause encore des problèmes », Bessent critique violemment JPMorgan Chase, qui affirme que l'assurance maritime américaine « n'est pas suffisante pour faire face au risque iranien »
Le secrétaire au Trésor américain, Janet Yellen, a de nouveau critiqué publiquement les analystes des banques d’investissement de Wall Street, cette fois-ci en ciblant JPMorgan Chase.
Le 6 mars, selon Bloomberg, des analystes de JPMorgan ont évalué dans un rapport que la capacité de la Société financière internationale (SFI) affiliée au gouvernement américain à assurer les navires du Golfe Persique était bien insuffisante pour couvrir les risques réels, laissant entendre que cette institution était “trop faible”.
Yellen a rapidement répliqué en direct sur Fox Business, déclarant que cette “rapport est nul”, une analyse “totalement irresponsable” et basée sur une “hypothèse totalement erronée”. Cette déclaration marque la deuxième fois en moins de deux mois que Yellen critique publiquement les analystes des banques d’investissement de Wall Street.
Contexte de l’incident : l’administration Trump pousse activement à rétablir l’ordre dans la navigation du détroit d’Hormuz.** Plus tôt cette semaine, Trump a ordonné à la SFI de fournir une assurance à prix raisonnable pour les navires du Golfe Persique afin de garantir la fluidité du commerce. Vendredi, la Maison Blanche a annoncé le lancement d’un plan de réassurance de 20 milliards de dollars, visant à relancer la navigation dans le détroit d’Hormuz.
Rapport de JPMorgan : la capacité de la SFI “est insuffisante”
Selon Bloomberg, des analystes de JPMorgan, dont Natasha Kaneva, ont publié mercredi un rapport dans lequel ils ont quantifié la capacité d’assurance de la SFI.
Le rapport estime qu’avec la limite actuelle de prêt, la SFI dispose encore d’environ 154 milliards de dollars de marge. Par ailleurs, les analystes ont calculé que le “plus grand déficit d’assurance” que le marché privé dans la région du Golfe ne peut actuellement couvrir, s’élève à environ 352 milliards de dollars. En comparant ces chiffres, il apparaît que les fonds disponibles de la SFI sont bien inférieurs à l’exposition potentielle au risque, concluant que la “capacité” de la SFI est “trop petite” pour faire face aux risques liés à l’Iran.
Yellen réplique : l’hypothèse de départ est infondée
Yellen a remis en question cette analyse en des termes fondamentaux. Sur Fox Business, elle a déclaré : “Je ne peux pas vous dire à quel point c’est faux”, qualifiant directement ce rapport de “nul” et de “totalement irresponsable”.
Son argument central est que : la couverture d’assurance de la SFI ne doit pas s’étendre au-delà du moment où les navires quittent le détroit d’Hormuz et la région du Golfe.
Il explique que, “une fois que les navires sortent du détroit ou quittent la zone du Golfe, ils peuvent revenir à une assurance normale — donc (la modélisation de JPMorgan) repose totalement sur une hypothèse erronée.”
En d’autres termes, Yellen considère que JPMorgan a exagéré la portée de la couverture dans ses calculs, gonflant ainsi artificiellement le chiffre.
Yellen et la tension persistante avec Wall Street
Ce nouvel assaut contre JPMorgan n’est pas la première confrontation publique de Yellen avec des analystes de Wall Street. Selon Bloomberg, il y a moins de deux mois, elle avait déjà critiqué publiquement un analyste de Deutsche Bank.
Ce dernier avait écrit dans un rapport que, face à la menace de Trump sur le Groenland, l’Europe pourrait réduire sa détention d’actifs américains. Yellen avait alors vivement répliqué.
Les deux incidents suivent un même schéma : lorsque les analystes de Wall Street remettent en question la politique ou la capacité d’exécution du gouvernement Trump, Yellen choisit de répondre directement en public, plutôt que par des canaux officiels.
Cette approche crée une tension publique rare entre le secrétaire au Trésor et les banques d’investissement, attirant une attention accrue du marché sur la communication politique.
Le plan de réassurance de 20 milliards de dollars en place
Le même jour où Yellen a formulé ses critiques, selon un article de Wallstreetcn, la administration Trump a annoncé le lancement d’un plan de réassurance de 20 milliards de dollars, en réponse aux inquiétudes concernant les risques liés à la navigation dans le détroit d’Hormuz.
Avant la mise en œuvre de ce plan, Trump a indiqué mardi avoir donné instruction à la SFI de fournir une assurance politique et une garantie financière à “des prix très raisonnables” pour “toutes les routes commerciales maritimes passant par le Golfe, en particulier le commerce énergétique”, en mettant l’accent sur le commerce énergétique.
Les analystes estiment que cette initiative répond directement à la tension régionale provoquée par l’attaque américaine contre l’Iran, suivie de représailles iraniennes, ainsi qu’aux dysfonctionnements du marché de l’assurance pour le transport commercial.
Avertissements et clauses de non-responsabilité
Le marché comporte des risques, l’investissement doit être prudent. Cet article ne constitue pas un conseil d’investissement personnel et ne prend pas en compte les objectifs, la situation financière ou les besoins spécifiques de chaque utilisateur. Les utilisateurs doivent juger si les opinions, points de vue ou conclusions présentés ici leur conviennent. En investissant sur cette base, ils en assument l’entière responsabilité.