Un protocole de prêt de premier plan a présenté de très bons résultats sur la chaîne BNB. La TVL a dépassé la barre des 4,3 milliards, avec une part de marché de plus de 60 % dans le marché du prêt. Ces chiffres suffisent à illustrer son importance dans l’écosystème. Mais derrière ces données impressionnantes, se profile un long chemin semé à la fois d’opportunités et de défis.
Commençons par les opportunités. Les actifs principaux sur la voie RWA ne sont pas encore très nombreux — les rendements annuels des actifs traditionnels comme les obligations américaines ou les CLO tournent autour de 4 %, ce qui limite leur attractivité. Le véritable potentiel de croissance réside dans la capacité à enrichir rapidement le portefeuille d’actifs, en introduisant davantage d’obligations d’entreprises de qualité et de produits structurés, qui offrent des rendements plus compétitifs et sont conformes. Une fois l’échelle de fonds suffisamment grande, les coûts d’exploitation et de conformité pourront être amortis, ce qui constitue une étape clé pour faire évoluer ce protocole d’un simple outil DeFi vers une plateforme de gestion d’actifs en chaîne mainstream.
Du côté des défis, la situation actuelle de faibles taux d’intérêt repose en grande partie sur des incitations en tokens. Si ces incitations venaient à diminuer, la compétitivité du marché pourrait-elle encore être maintenue ? Par ailleurs, les produits stables associés doivent également trouver des cas d’usage plus concrets, et ne pas se limiter à une simple arène d’arbitrage, sous peine de tomber dans une compétition homogène et stérile.
Quelle est la voie à suivre pour l’avenir ? La véritable force concurrentielle de ce protocole réside dans sa vaste base d’utilisateurs et sa profonde accumulation de fonds. L’objectif actuel est d’exploiter pleinement cet avantage, en élargissant et approfondissant la gamme de produits RWA, tout en optimisant la conception économique du token, afin que l’incitation serve réellement la croissance à long terme du protocole — par exemple, via un partage des revenus issus des RWA. D’ici 2026, il devra prouver qu’il peut non seulement attirer du trafic, mais aussi générer des revenus tangibles.
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TokenomicsTherapist
· Il y a 5h
Pour être honnête, c'est juste une question de savoir combien de temps les incitations peuvent tenir bon. Une fois réduites, ça devient un gros problème.
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MetaverseHermit
· Il y a 5h
60% de part de marché semble impressionnant, mais pouvez-vous vraiment la maintenir en réduisant les incitations ? Je ne le crois pas.
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AlphaWhisperer
· Il y a 5h
43 milliards de TVL, ça sonne impressionnant, mais en réalité, ce n'est qu'une coquille soutenue par des incitations. Dès que ces incitations sont coupées, la véritable nature apparaît immédiatement.
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ContractBugHunter
· Il y a 5h
Le véritable test commence au moment de la réduction des incitations. Combien de temps cette part de 60 % pourra-t-elle durer ?
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GateUser-4745f9ce
· Il y a 5h
43 milliards de TVL semblent impressionnants, mais les faibles taux d'intérêt soutenus uniquement par des incitations en tokens révèlent leur vrai visage dès que ces incitations sont réduites... Il semble que la voie RWA soit la seule à pouvoir vraiment fonctionner.
Un protocole de prêt de premier plan a présenté de très bons résultats sur la chaîne BNB. La TVL a dépassé la barre des 4,3 milliards, avec une part de marché de plus de 60 % dans le marché du prêt. Ces chiffres suffisent à illustrer son importance dans l’écosystème. Mais derrière ces données impressionnantes, se profile un long chemin semé à la fois d’opportunités et de défis.
Commençons par les opportunités. Les actifs principaux sur la voie RWA ne sont pas encore très nombreux — les rendements annuels des actifs traditionnels comme les obligations américaines ou les CLO tournent autour de 4 %, ce qui limite leur attractivité. Le véritable potentiel de croissance réside dans la capacité à enrichir rapidement le portefeuille d’actifs, en introduisant davantage d’obligations d’entreprises de qualité et de produits structurés, qui offrent des rendements plus compétitifs et sont conformes. Une fois l’échelle de fonds suffisamment grande, les coûts d’exploitation et de conformité pourront être amortis, ce qui constitue une étape clé pour faire évoluer ce protocole d’un simple outil DeFi vers une plateforme de gestion d’actifs en chaîne mainstream.
Du côté des défis, la situation actuelle de faibles taux d’intérêt repose en grande partie sur des incitations en tokens. Si ces incitations venaient à diminuer, la compétitivité du marché pourrait-elle encore être maintenue ? Par ailleurs, les produits stables associés doivent également trouver des cas d’usage plus concrets, et ne pas se limiter à une simple arène d’arbitrage, sous peine de tomber dans une compétition homogène et stérile.
Quelle est la voie à suivre pour l’avenir ? La véritable force concurrentielle de ce protocole réside dans sa vaste base d’utilisateurs et sa profonde accumulation de fonds. L’objectif actuel est d’exploiter pleinement cet avantage, en élargissant et approfondissant la gamme de produits RWA, tout en optimisant la conception économique du token, afin que l’incitation serve réellement la croissance à long terme du protocole — par exemple, via un partage des revenus issus des RWA. D’ici 2026, il devra prouver qu’il peut non seulement attirer du trafic, mais aussi générer des revenus tangibles.