Il existe une subtile 'cohésion' entre la dette publique et l'inflation. La raison profonde de la dépréciation continue de la monnaie est simple — lorsque les dépenses publiques deviennent incontrôlables, la banque centrale n'a en réalité pas envie de ramener l'inflation à l'objectif de 2%.
En clair, il y a une logique derrière tout cela : plutôt que de lutter strictement contre l'inflation, il vaut mieux tolérer une inflation plus élevée pour aider à éroder la dette. Une fois que le taux d'inflation se maintient à 3% ou plus, ces dettes nominatives accumulées depuis des années peuvent automatiquement 'rétrécir' avec la dépréciation de la monnaie. Ainsi, il n'est pas nécessaire de faire défaut directement, tout en réduisant la dette par dilution monétaire.
La prochaine étape sera probablement une augmentation officielle de la tolérance à l'inflation à 3% ou plus. Ce n'est pas une surprise, mais une 'rédemption' fiscale visible — échanger une inflation modérée contre la soutenabilité de la dette.
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CrossChainMessenger
· 01-15 10:56
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Ser_APY_2000
· 01-15 10:49
En gros, c'est comme si la machine à imprimer de l'argent faisait un tour, et nous devons tous payer la facture.
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MetaNomad
· 01-15 10:34
La manœuvre de la banque centrale est vraiment brillante, si la dette ne peut pas être absorbée, c'est l'inflation qui s'en chargera
Il existe une subtile 'cohésion' entre la dette publique et l'inflation. La raison profonde de la dépréciation continue de la monnaie est simple — lorsque les dépenses publiques deviennent incontrôlables, la banque centrale n'a en réalité pas envie de ramener l'inflation à l'objectif de 2%.
En clair, il y a une logique derrière tout cela : plutôt que de lutter strictement contre l'inflation, il vaut mieux tolérer une inflation plus élevée pour aider à éroder la dette. Une fois que le taux d'inflation se maintient à 3% ou plus, ces dettes nominatives accumulées depuis des années peuvent automatiquement 'rétrécir' avec la dépréciation de la monnaie. Ainsi, il n'est pas nécessaire de faire défaut directement, tout en réduisant la dette par dilution monétaire.
La prochaine étape sera probablement une augmentation officielle de la tolérance à l'inflation à 3% ou plus. Ce n'est pas une surprise, mais une 'rédemption' fiscale visible — échanger une inflation modérée contre la soutenabilité de la dette.