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Je viens de réaliser quelque chose d’intéressant sur la façon dont les banques centrales remodèlent discrètement le paysage mondial des réserves d’or. On parle de 36 520,7 tonnes métriques détenues à l’échelle du système à la fin de 2025 : c’est environ 17 % de tout l’or jamais extrait. C’est assez fou quand on y pense.
Ce qui retient vraiment mon attention, c’est le changement de comportement. Pendant très longtemps, les banques centrales étaient des vendeurs nets. Puis 2010 est arrivé, et tout s’est inversé. Elles sont devenues des acheteuses, et honnêtement, elles ne se sont pas arrêtées depuis. Rien que l’an dernier, elles ont ajouté 863,3 tonnes métriques à leurs coffres. C’est moins que les trois années précédentes (, qui ont chacune dépassé 1 000 t), mais c’est quand même bien au-dessus de la moyenne historique de 473 t par an, de 2010 à 2021.
La logique est assez simple : se couvrir contre l’inflation, réduire les risques, assurer la stabilité économique. Mais il y a plus. D’après une enquête du World Gold Council de mi-2025, 95 % des banquiers centraux s’attendent à ce que les réserves mondiales d’or continuent d’augmenter au cours des 12 prochains mois. Quatre-vingt-cinq pour cent ont indiqué que la performance de l’or en situation de crise est très pertinente pour leurs décisions. Autrement dit, les banques centrales semblent se préparer à quelque chose.
Décomposons qui détient quoi. Les US domine avec 8 133,46 tonnes métriques — la plus grande partie étant stockée en profondeur à Denver, Fort Knox et West Point. L’Allemagne arrive en deuxième position avec 3 350,3 tonnes métriques, même s’ils rapatrient discrètement de l’or depuis des coffres à l’étranger. L’Italie détient 2 451,9 MT, la France 2 437 MT (et tout est conservé à l’intérieur dans leur célèbre coffre de La Souterraine), et la Russie 2 326,5 MT stockée entièrement chez elle.
L’histoire de la Chine est particulièrement intéressante. La banque centrale est passée de 400 MT en 2001 à environ 2 306,3 MT aujourd’hui — soit une hausse de 459 % en deux décennies. Elle faisait partie des plus grands acheteurs en 2024 et 2025, et, en janvier 2026, elle est engagée dans une série d’achats consécutifs de 15 mois. La Suisse détient 1 039,9 MT, l’Inde 880,2 MT (avec leur premier rapatriement majeur depuis Londres depuis 1991), le Japon 846 MT, et la Turquie 613,7 MT.
D’accord, et la grande image alors ? Les banques centrales signalent essentiellement qu’elles considèrent l’or comme un actif stratégique pour la suite. La constance observée dans les économies avancées et émergentes suggère que ce n’est pas seulement un sujet propre à une région : c’est un changement coordonné dans la manière dont les réserves sont gérées. L’histoire des réserves mondiales d’or ne se résume pas à des chiffres : elle concerne aussi la façon dont les institutions se positionnent face à l’incertitude économique et géopolitique. Ça vaut vraiment le coup d’y prêter attention.