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#CLARITYBillMayHitDeFi
Loi CLARITY pourrait toucher la DeFi : « La programmation va-t-elle devenir un crime ? » La question divise Washington
La loi sur la « clarté » attendue par les marchés crypto américains cible paradoxalement la zone la plus incertaine : la finance décentralisée (DeFi). La Digital Asset Market Clarity Act (CLARITY), adoptée par la Chambre des représentants, promet de clarifier si les actifs numériques seront régulés par la SEC ou la CFTC, mais de récentes fuites de brouillons ont déclenché une nouvelle bataille autour des protocoles DeFi, des développeurs et des rendements des stablecoins. La réaction du marché a été immédiate : Circle (émetteur de USDC) a chuté de 20 %, Coinbase a perdu 9 %.
1. Que promet la loi, où bloque-t-elle ?
La loi CLARITY établit un cadre de classification des actifs à plusieurs niveaux pour mettre fin au différend « sécurité ou marchandise » et répartit la responsabilité réglementaire entre la SEC et la CFTC. Les Comités des services financiers et de l’agriculture de la Chambre ont fait avancer le projet en juin, en élargissant l’autorité de la CFTC avec une nouvelle catégorie appelée « actif négociable » et en ajoutant une exemption pour les développeurs de blockchain non custodiaux.
Cependant, les choses ont piégé au sein du Comité bancaire du Sénat. Selon des analystes de Citi, l’adoption de la loi est un « catalyseur nécessaire pour la légitimation des actifs numériques », mais les négociations sur les clauses les plus contentieuses pourraient repousser le processus au-delà de 2026.
2. Définition de la DeFi : le plus grand obstacle
Citi identifie la définition de la DeFi comme le « plus grand obstacle » à la loi. Le débat tourne autour du moment où les protocoles décentralisés, logiciels et développeurs seront considérés comme des « prestataires de services réglementés ».
Un cadre trop restrictif pourrait freiner le développement du Web3, des échanges décentralisés, des dérivés, des rendements de stablecoins et des réseaux de couche 2. Le compromis semble davantage façonné par la garde et la garde que par la « neutralité pure du logiciel ».
À ce stade, l’avertissement du président de la SEC, Paul Atkins, est crucial : « Les lois sur les valeurs mobilières ne devraient pas s’appliquer aux développeurs de logiciels simplement pour avoir publié du code. » La question de l’applicabilité des lois fédérales sur les valeurs mobilières aux systèmes décentralisés et les « limites constitutionnelles de la régulation de la publication de code » ont également été abordées lors de la table ronde de la SEC « DeFi and the American Spirit » en juin.
3. Rendements des stablecoins : banques vs crypto
La fuite qui a secoué le marché concernait l’interdiction des rendements sur les soldes de stablecoins. Selon un courriel envoyé aux membres de la Blockchain Association, le brouillon interdit aux plateformes d’offrir aux clients des rendements similaires à ceux des dépôts bancaires pour la détention de stablecoins. En contrepartie, « des récompenses basées sur l’activité réelle », des programmes de fidélité ou de promotion pourraient rester autorisés.
Les banques craignent que les stablecoins à rendement n’attirent des dépôts et ne réduisent le crédit. La partie crypto argue que les rendements sont essentiels à l’adoption. Le PDG de Coinbase, Brian Armstrong, a abandonné un brouillon soutenant l’interdiction, ce qui a suspendu le vote. Résultat : le rendement de 3,5 % sur USDC pour les clients de Coinbase est en danger.
Morgan Stanley a noté que les actions de Circle ont chuté alors que les attentes d’une intervention de la Maison Blanche en faveur d’un compromis pour le secteur ont échoué. Paradoxe : si le rendement est interdit, Circle n’aura pas à distribuer les intérêts qu’elle gagne sur ses réserves (rentables), mais les investisseurs n’auront aucune raison de détenir de l’USDC (perdu).
4. La course contre la montre politique
La CLARITY a été adoptée par la Chambre mais fait face à un projet de loi rival au sein du Comité bancaire du Sénat. Les sénateurs Tillis (R) et Alsobrooks (D) cherchent un compromis sur les rendements des stablecoins, mais les démocrates veulent ajouter une clause interdisant à la famille Trump de tirer profit de la crypto — ce qui est inacceptable pour les républicains.
Le calendrier est serré : le Sénat part en recession de Pâques le 30 mars, avec les élections de mi-mandat de novembre qui approchent. Citi prévoit un compromis axé sur « la garde et la supervision » plutôt que sur la « neutralité du logiciel » concernant la DeFi, même si la loi est adoptée.
Analyse : Clarté ou nouvelle incertitude ?
La loi CLARITY a été adoptée pour mettre fin à l’ère de la « régulation par l’application ». Mais la façon dont elle définit la DeFi déterminera si les États-Unis maintiennent l’innovation en interne.
Si les développeurs de protocoles sont considérés comme des « intermédiaires », alors la programmation nécessite une licence, et les développeurs iront à l’étranger — ce qui est le cas depuis des années. Si l’exemption non custodiale est préservée, les États-Unis pourraient devenir le centre du Web3.
Le marché a envoyé un message : « La clarté réglementaire progresse, mais elle comporte des compromis qui étouffent certains modèles commerciaux. » Cathie Wood a acheté $16 pour un million de dollars de Circle lorsque son cours a chuté de 20 % — car la clarté, quel que soit le coût, vaut mieux que l’incertitude.
Pour l’instant, la DeFi est dans l’ombre de CLARITY. La loi pourrait la protéger, ou la freiner en la qualifiant d’« intermédiaire financier ». Washington décidera : la liberté de code est-elle une liberté d’expression, ou s’agit-il d’une valeur mobilière ?