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Notes du Petit Prince - Partage d'aujourd'hui (Si vous trouvez utile, donnez un suivi au Petit Prince)
Lundi matin à 6h, les marchés mondiaux se sont réveillés dans l'odeur familière du danger. Ce n'est pas un exercice, c'est une véritable tempête qui arrive.
Les prix du pétrole ont bondi, le Brent s'établissant à 105 dollars, le brut américain franchissant les 100 dollars ; l'or et les contrats à terme sur actions américaines ont tous chuté à l'ouverture, bien qu'il y ait eu des rebonds, la panique est visible. La première réaction des capitaux est directe : le pétrole est plus cher, le risque est plus grand, il faut partir vite.
La situation s'aggrave. Les États-Unis ont mené une attaque surprise contre Kharg, le plus grand terminal d'exportation pétrolière de l'Iran — c'est la veine jugulaire économique de l'Iran et le « point faible » de l'approvisionnement énergétique mondial. Ce n'est pas un « conflit limité », c'est couper directement la veine. Le marché n'a pas peur de la guerre, il a peur du blocus de représailles de l'Iran du détroit d'Ormuz. Une fois le détroit fermé, 105 dollars pour le pétrole n'est que le point de départ, le vrai « tsunami énergétique » n'est pas encore dans les prix.
Bien que le Wall Street Journal ait rapporté que les États-Unis veulent former une alliance de convoi pour tenter de faire baisser les prix du pétrole, le marché ne le croit pas. Hassett, conseiller de Trump, dit que les opérations militaires prendront 4 à 6 semaines, mais l'Iran est déjà prêt pour une « guerre d'usure ». Plus la guerre traîne, plus le déficit d'approvisionnement s'aggrave, plus le prix du pétrole a du mal à revenir.
Maintenant, les marchés mondiaux entrent en « mode temps de guerre ». L'indice de volatilité entre actifs de la Bank of America montre que les pressions du marché ont monté en flèche au rythme le plus rapide depuis les chocs tarifaires de l'année dernière. Tout le monde regarde mercredi — la décision de taux de la Réserve fédérale couplée aux variables du conflit sera un tournant clé.
Le point important : maintenant, ce n'est pas trader la guerre, c'est trader le « choc énergétique ». Tant que le prix du pétrole ne baisse pas en dessous de 100 dollars, le marché ne connaîtra pas une minute de paix. Le Bitcoin a augmenté agressivement récemment, ne croyez pas que c'est le retour du marché haussier — c'est du capital qui achète de l'assurance, c'est un refuge de fonds en cas de panique. Ne poursuivez pas les pics ! Toute augmentation est une illusion. Plus la ruée est violente, plus la chute est dure, le recul est inévitable.
Rappel du Petit Prince :
Ce n'est pas le moment d'être avide, c'est le moment de survivre.
Ne soyez pas séduit par les pics de prix, ne croyez pas aux « Bitcoin à cent mille ».
Le contrôle du risque d'abord, rester en vie est le plus important.
On verra mercredi qui dit vrai, tenez bon, ne déraillez pas.
Le Petit Prince
17 mars 2026