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Le supercycle Capex : comment les géants de la technologie misent gros sur l'IA et l'autonomie
Le secteur technologique entre dans une nouvelle ère définie par des dépenses massives en capital. Les entreprises du secteur augmentent leurs investissements pour rivaliser dans l’IA, les systèmes autonomes et l’infrastructure — un changement stratégique qui redéfinit les modèles d’investissement des entreprises. Cette intensité capitalistique marque un tournant : la course ne concerne plus seulement les produits, mais aussi qui peut construire l’infrastructure fondamentale le plus rapidement.
La pari audacieux de Tesla sur le capex : redéfinir la fabrication automobile
Tesla illustre cette tendance. Le pionnier des véhicules électriques prévoit un capex supérieur à 20 milliards de dollars en 2026, contre 8,5 milliards en 2025 et un pic précédent de 11,3 milliards en 2024. Cette allocation agressive de capitaux révèle le pivot stratégique d’Elon Musk : Tesla n’est plus principalement un constructeur automobile, mais une entreprise d’IA et de robotique avec des origines automobiles.
Le plan de capex de 20 milliards de dollars financera simultanément six grands projets d’infrastructure. Parmi eux, des usines pour la production de batteries LFP, le CyberCab autonome, le camion Semi, une nouvelle mégafactory, et des installations clés pour la fabrication du robot Optimus. Au-delà des bâtiments, Tesla investit massivement dans l’infrastructure de calcul en IA — l’épine dorsale nécessaire pour alimenter la conduite autonome complète, les flottes de robotaxis, et la robotique humanoïde à grande échelle.
Avec près de 44 milliards de dollars en réserves de trésorerie, Tesla dispose de la puissance financière pour exécuter cette stratégie de capex agressive. La solidité de son bilan lui permet d’investir dans une domination technologique à long terme sans compromettre la rentabilité à court terme. Ces dépenses en capital traduisent une confiance dans le fait que les systèmes autonomes deviendront courants dans les 3 à 5 prochaines années.
Meta et Nebius : la course à l’infrastructure IA
Tesla ne fait pas cavalier seul dans cette explosion de capex. Meta Platforms prévoit un déploiement de capitaux encore plus agressif. Le géant des médias sociaux et de l’IA augmente ses investissements à 115-135 milliards de dollars en 2026 — contre 72,2 milliards en 2025, dépassant de plus de trois fois les dépenses de 2024.
L’immense allocation de capex de Meta vise à étendre l’infrastructure IA, notamment la construction de centres de données, la capacité avancée de calcul GPU, et les ressources pour ses nouveaux Meta Superintelligence Labs. La taille de cet investissement témoigne de la détermination de Meta à dominer le paysage de l’IA et à éviter de prendre du retard face à ses concurrents en ressources computationnelles.
Nebius, un spécialiste de l’infrastructure IA en pleine croissance, participe également à cette vague. La société a annoncé un plan de capex de 5 milliards de dollars pour 2025, en forte hausse par rapport à ses prévisions précédentes de 2 milliards. Nebius déploiera ces fonds pour sécuriser la capacité électrique, l’acquisition de terrains, l’achat de matériel, et le déploiement rapide de centres de données. La société se lance essentiellement dans une course pour construire une infrastructure riche en GPU capable de supporter les énormes demandes computationnelles des applications d’IA d’entreprise.
Ce que cette explosion de capex signifie
Ce supercycle de capex reflète une réalité fondamentale : l’IA et les technologies autonomes nécessitent d’énormes investissements initiaux en infrastructure. Les entreprises qui dépensent le plus aujourd’hui se positionnent pour capturer une valeur disproportionnée demain. C’est une dynamique où le gagnant emporte tout, le capital devenant l’arme principale de la compétition.
Les chiffres racontent l’histoire. Le capex de Tesla a triplé entre 2024 et 2026. Celui de Meta est passé d’environ un tiers du plan actuel de Tesla à plus de cinq fois sa taille. Pour des acteurs de l’infrastructure IA comme Nebius, les dépenses en capex sont passées d’opportunistes à vitales — ces investissements ne sont plus optionnels, mais indispensables à la survie.
Du point de vue de l’investissement, ce cycle de capex est porteur de confiance. Lorsqu’une équipe de direction autorise des programmes de dépenses de plusieurs milliards, elle mise sur des futurs technologiques précis. Tesla croit en la viabilité économique des véhicules autonomes et de la robotique humanoïde. Meta mise sur des services pilotés par l’IA pour générer des retours exceptionnels. Nebius croit en étant le fournisseur d’infrastructure critique pour cette transition.
L’enjeu plus large : l’intensité en capex devient un différenciateur clé dans le secteur technologique. Les entreprises capables de financer une construction d’infrastructure substantielle tout en maintenant leur rentabilité seront probablement les gagnantes à long terme. Celles qui ne le pourront pas risquent de subir des désavantages compétitifs à mesure que la révolution de l’IA s’accélère.