Pourquoi certains aspects d’une blockchain sont-ils plus faciles à faire évoluer que d’autres ? Vitalik Buterin, cofondateur d’Ethereum, offre une réponse claire : il propose une hiérarchie de difficulté où les composants fondamentaux présentent des degrés très différents de complexité. Sa compréhension en couches révèle que tous les défis de scalabilité ne sont pas égaux, et cette distinction est essentielle pour comprendre les stratégies futures d’expansion.
Selon l’analyse partagée par Odaily, Buterin classe les composants de la blockchain du plus simple au plus complexe : calcul, données et état. Cette hiérarchie n’est pas arbitraire, mais reflète les limitations techniques inhérentes à chaque niveau.
Pourquoi la calculabilité est-elle la plus facile à faire évoluer ?
Le calcul présente le moindre défi dans cette compréhension en couches. Grâce à la parallélisation et aux “pistes” fournies par les constructeurs de blocs, il est possible d’optimiser le traitement de manière significative. De plus, remplacer le calcul intensif par des preuves cryptographiques, comme les preuves à divulgation zéro, offre une voie alternative de scalabilité qui a fait ses preuves. Cette flexibilité rend le calcul relativement gérable.
Données : l’équilibre entre disponibilité et scalabilité
La disponibilité des données représente une difficulté de niveau intermédiaire. Alors que des systèmes simples peuvent se passer de garanties robustes, ceux qui nécessitent une vérification distribuée doivent résoudre ce problème avec soin. La division intelligente des données et des méthodes comme le codage par effacement, illustrées par des propositions telles que PeerDAS, permettent d’optimiser le stockage. Il est également crucial de permettre à des nœuds avec moins de capacité de continuer à participer au réseau via une “dégradaison élégante”, où ils peuvent maintenir des blocs de taille réduite sans perdre de fonctionnalités critiques.
L’état, le vrai défi de la compréhension en couches
L’état constitue le goulet d’étranglement le plus sévère. C’est ici que réside la complexité fondamentale : même pour vérifier une seule transaction, les nœuds ont besoin d’un accès complet à l’état. Bien que l’état puisse être modélisé comme un arbre où seule la racine est stockée, la mise à jour de cette racine dépend toujours de l’état intégral. La fragmentation de l’état est possible, mais nécessite généralement des modifications architecturales profondes qui ne sont pas universellement applicables à tous les systèmes.
Buterin conclut avec une priorisation claire de cette compréhension en couches : si les données peuvent remplacer efficacement l’état sans introduire de nouvelles formes de centralisation, cela doit être la priorité. De même, si le calcul peut remplacer les données tout en maintenant les mêmes garanties de décentralisation, cette option mérite une considération sérieuse. Cette logique de substitution efficace est au cœur de son approche de la scalabilité blockchain.
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La Compréhension en Couches de Vitalik Buterin sur la Scalabilité de la Blockchain
Pourquoi certains aspects d’une blockchain sont-ils plus faciles à faire évoluer que d’autres ? Vitalik Buterin, cofondateur d’Ethereum, offre une réponse claire : il propose une hiérarchie de difficulté où les composants fondamentaux présentent des degrés très différents de complexité. Sa compréhension en couches révèle que tous les défis de scalabilité ne sont pas égaux, et cette distinction est essentielle pour comprendre les stratégies futures d’expansion.
Selon l’analyse partagée par Odaily, Buterin classe les composants de la blockchain du plus simple au plus complexe : calcul, données et état. Cette hiérarchie n’est pas arbitraire, mais reflète les limitations techniques inhérentes à chaque niveau.
Pourquoi la calculabilité est-elle la plus facile à faire évoluer ?
Le calcul présente le moindre défi dans cette compréhension en couches. Grâce à la parallélisation et aux “pistes” fournies par les constructeurs de blocs, il est possible d’optimiser le traitement de manière significative. De plus, remplacer le calcul intensif par des preuves cryptographiques, comme les preuves à divulgation zéro, offre une voie alternative de scalabilité qui a fait ses preuves. Cette flexibilité rend le calcul relativement gérable.
Données : l’équilibre entre disponibilité et scalabilité
La disponibilité des données représente une difficulté de niveau intermédiaire. Alors que des systèmes simples peuvent se passer de garanties robustes, ceux qui nécessitent une vérification distribuée doivent résoudre ce problème avec soin. La division intelligente des données et des méthodes comme le codage par effacement, illustrées par des propositions telles que PeerDAS, permettent d’optimiser le stockage. Il est également crucial de permettre à des nœuds avec moins de capacité de continuer à participer au réseau via une “dégradaison élégante”, où ils peuvent maintenir des blocs de taille réduite sans perdre de fonctionnalités critiques.
L’état, le vrai défi de la compréhension en couches
L’état constitue le goulet d’étranglement le plus sévère. C’est ici que réside la complexité fondamentale : même pour vérifier une seule transaction, les nœuds ont besoin d’un accès complet à l’état. Bien que l’état puisse être modélisé comme un arbre où seule la racine est stockée, la mise à jour de cette racine dépend toujours de l’état intégral. La fragmentation de l’état est possible, mais nécessite généralement des modifications architecturales profondes qui ne sont pas universellement applicables à tous les systèmes.
Buterin conclut avec une priorisation claire de cette compréhension en couches : si les données peuvent remplacer efficacement l’état sans introduire de nouvelles formes de centralisation, cela doit être la priorité. De même, si le calcul peut remplacer les données tout en maintenant les mêmes garanties de décentralisation, cette option mérite une considération sérieuse. Cette logique de substitution efficace est au cœur de son approche de la scalabilité blockchain.