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La France évite une crise budgétaire, mais le problème n'est pas résolu
Source : Coindoo Titre original : La France évite une crise budgétaire, mais le problème n’est pas résolu Lien original : Après des mois de paralysie politique et de multiples crises gouvernementales, les investisseurs ont enfin obtenu quelque chose qu’ils pouvaient évaluer : un budget.
Les spreads obligataires français se sont resserrés, la pression a diminué, et les marchés ont montré des signes de soulagement. Mais au sein de la direction économique du pays, l’ambiance était bien moins festive.
Points clés
François Villeroy de Galhau a clairement indiqué ce week-end que le budget récemment approuvé représente une containment, et non une correction. Selon lui, la France a évité une instabilité immédiate mais n’a pas réussi à aborder de manière significative son problème de déficit.
Un budget né de la survie
Le plan de dépenses a été adopté seulement après que le Premier ministre Sébastien Lecornu a navigué dans un parlement fracturé et a survécu à des motions de censure liées à la section des recettes du projet de loi de finances. Pour obtenir suffisamment de soutien, le gouvernement a adouci ses objectifs initiaux et fait des concessions à travers tout le spectre politique.
Au lieu de pousser le déficit vers 4,7 % du PIB en 2026, le compromis se stabilise maintenant à 5 %. Cette différence peut sembler marginale sur le papier, mais Villeroy a à plusieurs reprises averti que dépasser la barre des 5 % risquait de compromettre la crédibilité de la France auprès des investisseurs.
Il a reconnu que faire adopter un budget était déjà préférable à un blocage continu. Cependant, il a soutenu que le moment nécessitait un signal plus fort — un qui montre que la France est sérieuse à propos de la restauration de la discipline fiscale plutôt que simplement de maintenir les lumières allumées.
Les marchés récompensent la clarté, pas le courage
Les marchés financiers ont réagi rapidement une fois l’incertitude levée. L’écart de rendement entre les obligations françaises et allemandes à 10 ans s’est resserré à son niveau le plus bas depuis avant les élections anticipées de l’année dernière, reflétant un soulagement après des mois de politiques et de changements de leadership flottants.
Mais Villeroy a mis en garde contre une lecture trop optimiste du rallye. La stabilité, a-t-il insinué, n’est pas la même chose que la confiance. Les investisseurs peuvent accepter un compromis faible à court terme, mais la dynamique de la dette non résolue demeure un risque à plus long terme.
Qui le budget protège-t-il — et qui ne le fait pas
Au-delà du chiffre du déficit principal, Villeroy a critiqué la composition même du budget. Il a dénoncé les choix en matière de sécurité sociale qui privilégient les retraités, y compris l’indexation des pensions qui s’applique même aux ménages plus aisés.
Selon lui, les décisions de dépenses penchent en faveur des générations plus âgées tout en limitant la marge d’investissement pour l’avenir. Le message était clair : le confort politique d’aujourd’hui peut se faire au détriment des jeunes contribuables de demain.
Ce déséquilibre générationnel, a-t-il suggéré, reflète la difficulté croissante pour la France de réformer les dépenses dans un environnement politique divisé.
La maîtrise des dépenses toujours hors de portée
Tout au long du débat, Villeroy est resté cohérent sur un point. La réparation fiscale de la France ne peut pas reposer principalement sur une hausse des impôts. Sans un contrôle plus approfondi des dépenses, il argue, la réduction du déficit restera superficielle plutôt que structurelle.
Le gouvernement a défendu son approche. La porte-parole Maud Bregeon a déclaré que le budget reflète la réalité d’un parlement fragmenté et inclut des compromis politiquement inévitables, notamment le gel des réformes des pensions.
Pour l’instant, la France a choisi la gestion plutôt que l’ambition. Le budget a réduit l’incertitude, apaisé les marchés, et maintenu le gouvernement en place. Mais selon le plus haut banquier central du pays, il reste encore le travail le plus difficile à faire.