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L'Union européenne passe vraiment à l'action cette fois en matière de régulation des cryptomonnaies. Dès l'entrée en vigueur du nouveau règlement sur les transferts de fonds (TFR), la "règle de voyage" est devenue un sujet incontournable pour chaque fournisseur de services d'actifs virtuels (VASP) — les informations de transaction doivent être partagées en temps réel, et l'identité des deux parties doit être vérifiée sans erreur. Ces exigences mettent directement en difficulté les projets de monnaies privées axés sur la confidentialité.
Prenons l'exemple de Dusk. Son concept est ingénieux : toutes les transactions quotidiennes sont cryptées, garantissant la confidentialité des utilisateurs ; mais les autorités de régulation disposent d'une clé spéciale, et sur ordonnance du tribunal, elles peuvent ouvrir la "boîte noire" pour consulter des enregistrements de transactions spécifiques. Ce cadre de "potentielle vérification ultérieure" semblait acceptable pour la lutte contre le blanchiment d'argent dans le passé.
Le problème réside dans les nouvelles exigences du TFR. Il ne s'agit pas simplement de coopérer après coup, mais de faire un rapport en temps réel. À chaque transaction, les informations concernant la partie impliquée VASP doivent être transmises immédiatement, sans délai. Cela soulève une question fondamentale pour l'architecture du système de Dusk : dans un réseau où la confidentialité est par défaut cryptée, comment peut-on automatiquement et instantanément déterminer si le contrepartie est un service réglementé ? Comment garantir que l'information est transmise de manière précise et sans erreur ?
Cela implique presque forcément l'introduction d'un système d'étiquetage sur la chaîne ou d'oracles de confiance, pour identifier les participants à la transaction. Dès lors qu'on commence à faire cela, la promesse de "privacy totale" de Dusk commence à vaciller. Une question plus concrète est que ce n'est plus simplement un défi cryptographique, mais une problématique complexe d'ingénierie réglementaire.
Du point de vue des régulateurs, ils préféreraient sans doute un système intégré dès la conception, avec un processus d'auto-rapport automatisé — plutôt qu'un "boîte noire" nécessitant leur intervention pour demander une clé, déchiffrer manuellement, et examiner à plusieurs reprises. Le premier est clairement plus transparent, plus efficace, et plus facile à intégrer dans le cadre réglementaire existant.
C'est la réalité à laquelle sont confrontés les monnaies privées axées sur la confidentialité : passer d'un concept technique à une application concrète exige de franchir cette barrière. On ne peut plus simplement dire "je peux vous permettre de vérifier après coup", il faut pouvoir prouver "je peux m'intégrer sans couture à votre processus de régulation en temps réel". Ce défi est considérable, et il n'existe pas de solution simple.