Lorsque l’écosystème blockchain évolue progressivement d’une approche purement technologique à une gouvernance systémique, celui qui pourra transformer la gouvernance décentralisée d’une déclaration creuse en un système réellement opérationnel obtiendra le ticket d’entrée pour la prochaine étape.
Les explorations de Walrus Protocol dans ce domaine sont effectivement intéressantes. Ils n’ont pas simplement copié un modèle de gouvernance unique de manière rigide, mais ont plutôt conçu une architecture de gouvernance hiérarchique, qui a la particularité de répondre simultanément à deux besoins apparemment contradictoires : des décisions rapides et une véritable démocratie.
Comment font-ils concrètement ? Les ajustements opérationnels quotidiens sont traités via un mécanisme de vote rapide, permettant au projet de s’adapter rapidement au rythme du marché ; mais pour les mises à niveau majeures au niveau du protocole, ils allongent le cycle de débat, augmentent le seuil de passage, afin d’éviter les décisions précipitées et les pièges qui en découlent ; les propositions touchant aux principes fondamentaux — que l’on peut considérer comme des modifications "constitutionnelles" — doivent suivre une procédure spécifique, passer par plusieurs cycles de référendums communautaires. De cette manière, la gouvernance permet à la fois une participation réelle de la communauté et offre une marge de sécurité pour les décisions clés.
Ce qui est encore plus intéressant, c’est leur innovation dans le mécanisme de vote. La vieille critique du système "une pièce, une voix" — qui tend à devenir un jeu de capitaux où les gros investisseurs ont le dernier mot — est dépassée. Walrus Protocol introduit un système de preuve d’influence hiérarchisé :
Les détenteurs de $WAL peuvent obtenir un poids de vote plus élevé en verrouillant leurs tokens sur le long terme. Cette conception permet de filtrer les participants réellement concernés par les intérêts à long terme du protocole, plutôt que les spéculateurs à court terme. Par ailleurs, ils quantifient aussi le travail invisible comme la contribution au code ou la construction communautaire dans le système d’impact de gouvernance, rendant ainsi le pouvoir de gouvernance non plus une exclusivité de la richesse.
La logique derrière tout cela n’est pas compliquée : pour faire vivre réellement la DAO, il ne suffit pas d’avoir le nom de démocratie, il faut que le coût et le bénéfice de la participation à la gouvernance soient alignés, et que toutes les formes de contribution soient reconnues. Sous cet angle, le cadre de Walrus Protocol offre un modèle mature très utile pour les projets souhaitant appliquer à grande échelle le modèle DAO. Bien sûr, la véritable épreuve reste dans la durée.
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Lorsque l’écosystème blockchain évolue progressivement d’une approche purement technologique à une gouvernance systémique, celui qui pourra transformer la gouvernance décentralisée d’une déclaration creuse en un système réellement opérationnel obtiendra le ticket d’entrée pour la prochaine étape.
Les explorations de Walrus Protocol dans ce domaine sont effectivement intéressantes. Ils n’ont pas simplement copié un modèle de gouvernance unique de manière rigide, mais ont plutôt conçu une architecture de gouvernance hiérarchique, qui a la particularité de répondre simultanément à deux besoins apparemment contradictoires : des décisions rapides et une véritable démocratie.
Comment font-ils concrètement ? Les ajustements opérationnels quotidiens sont traités via un mécanisme de vote rapide, permettant au projet de s’adapter rapidement au rythme du marché ; mais pour les mises à niveau majeures au niveau du protocole, ils allongent le cycle de débat, augmentent le seuil de passage, afin d’éviter les décisions précipitées et les pièges qui en découlent ; les propositions touchant aux principes fondamentaux — que l’on peut considérer comme des modifications "constitutionnelles" — doivent suivre une procédure spécifique, passer par plusieurs cycles de référendums communautaires. De cette manière, la gouvernance permet à la fois une participation réelle de la communauté et offre une marge de sécurité pour les décisions clés.
Ce qui est encore plus intéressant, c’est leur innovation dans le mécanisme de vote. La vieille critique du système "une pièce, une voix" — qui tend à devenir un jeu de capitaux où les gros investisseurs ont le dernier mot — est dépassée. Walrus Protocol introduit un système de preuve d’influence hiérarchisé :
Les détenteurs de $WAL peuvent obtenir un poids de vote plus élevé en verrouillant leurs tokens sur le long terme. Cette conception permet de filtrer les participants réellement concernés par les intérêts à long terme du protocole, plutôt que les spéculateurs à court terme. Par ailleurs, ils quantifient aussi le travail invisible comme la contribution au code ou la construction communautaire dans le système d’impact de gouvernance, rendant ainsi le pouvoir de gouvernance non plus une exclusivité de la richesse.
La logique derrière tout cela n’est pas compliquée : pour faire vivre réellement la DAO, il ne suffit pas d’avoir le nom de démocratie, il faut que le coût et le bénéfice de la participation à la gouvernance soient alignés, et que toutes les formes de contribution soient reconnues. Sous cet angle, le cadre de Walrus Protocol offre un modèle mature très utile pour les projets souhaitant appliquer à grande échelle le modèle DAO. Bien sûr, la véritable épreuve reste dans la durée.