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Le 10 janvier, une vingtaine de hauts responsables de grandes compagnies pétrolières américaines ont tenu une réunion à huis clos à la Maison Blanche, sur le thème du développement des ressources pétrolières du Venezuela. À l'origine, on pensait qu'il s'agirait d'une négociation d'investissement animée, mais le résultat a été bien différent — presque personne n'était prêt à investir de l'argent réel.
Le moment le plus dramatique s'est produit sur place. Lorsque les décideurs ont de nouveau insisté sur le fait qu'ils apporteraient un "soutien militaire" pour garantir les intérêts des entreprises américaines, un responsable d'une compagnie pétrolière a répondu franchement : "Sauf si le Venezuela a un régime légitime, nous ne considérerons pas d'investissement." Après cette déclaration, la salle est tombée dans un silence gênant.
Cela peut sembler absurde, mais la logique derrière est claire. Le Venezuela détient en effet la plus grande réserve de pétrole au monde — environ 3000 milliards de barils. Le problème, c'est que l'industrie pétrolière de ce pays a été presque détruite par des sanctions, le vieillissement des infrastructures, des défaillances technologiques et une gestion chaotique. Même si quelqu'un veut sauver la situation, la reprise de la production nécessiterait des dizaines de milliards de dollars et prendrait trois à cinq ans pour porter ses fruits.
Plus important encore, il y a le problème des risques. Dans la situation actuelle, où le chaos règne et la transition du pouvoir est pleine d'incertitudes, tout investissement pourrait se révéler ruinant — nationalisation des actifs, rupture de contrats, voire sécurité du personnel non assurée. La promesse de l'armée américaine de "soutenir" ? C'est une déclaration, mais en réalité, il est impossible de déployer des troupes à long terme pour des projets commerciaux. En cas d'escalade du conflit ou de changement politique, les entreprises ne seront pas indemnisées pour leurs pertes.
Les leçons du passé sont là pour rappeler cette réalité. Chevron a opéré au Venezuela pendant de nombreuses années, mais après sa nationalisation en 2007, elle n'a toujours pas récupéré son investissement. Ce précédent a appris aux géants de l'énergie à être prudents — même avec le soutien du gouvernement, il faut peser le pour et le contre pour savoir si cela vaut le coup. C'est peut-être la confrontation la plus ironique dans le plan de la Maison Blanche de Trump.