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Au cours des dernières années, les cryptoactifs ont été largement utilisés en Afrique, mais peu discutés. La demande réelle existe depuis longtemps, mais la réglementation a longtemps fait défaut, et l'industrie a toujours évolué dans une zone grise. Le choix du Ghana cette fois est essentiellement une reconnaissance de la réalité.
Le Parlement du Ghana a officiellement adopté la "Loi sur les fournisseurs de services d'actifs virtuels", ce qui signifie un tournant clé où les cryptoactifs ne sont plus une activité souterraine tolérée, mais sont clairement intégrés dans le système financier national en tant que forme légale.
Que ce soit pour les particuliers ou les institutions, toute personne exerçant des activités liées aux actifs numériques doit s'enregistrer auprès de la banque centrale ou de la commission des valeurs mobilières en fonction de la nature de l'activité. Ce n'est pas une simple libéralisation, mais une acceptation systémique avec des limites et des responsabilités.
Il convient de noter la déclaration de Johnson Asiama, le gouverneur de la Banque centrale du Ghana. Il a clairement indiqué qu'après l'adoption de la loi, personne ne sera plus arrêté pour avoir effectué des transactions avec des cryptoactifs. Cette phrase a une portée bien plus grande que le texte légal lui-même, elle marque un changement d'attitude politique, passant de la prévention des risques à une reconnaissance et une orientation sous régulation.
Cette étape n'est pas une décision impulsive. Selon les estimations du Web3 Africa Group, le Ghana a traité environ 3 milliards de dollars de transactions en cryptoactifs rien qu'entre juillet 2023 et juin 2024. La demande est là depuis longtemps, la question est simplement de savoir s'il faut continuer à laisser les fonds circuler dans une zone de non-réglementation ou les intégrer dans un système pouvant être surveillé et gouverné. Le Ghana a choisi cette dernière option.
Des signaux à plus long terme proviennent du plan pour 2026. Le Ghana prévoit d'explorer des actifs numériques dans des domaines tels que les paiements, le financement du commerce et les infrastructures de marché, y compris l'étude d'outils de règlement numérique soutenus par des actifs, tels que les stablecoins adossés à l'or. Cela est très important, car cela montre que les régulateurs ne se contentent plus de permettre les transactions, mais réfléchissent à la façon de combiner les actifs nationaux avantageux avec les infrastructures financières basées sur la blockchain pour servir l'économie réelle.
D'un point de vue mondial, le chemin du Ghana n'est pas radical, mais très pragmatique. Il n'a pas hâté le lancement d'un récit national sur les cryptoactifs, ni bloqué l'innovation de manière uniforme, mais a choisi de d'abord établir les droits, puis de réglementer, et enfin d'appliquer. C'est exactement le rythme dont ont besoin de nombreux marchés émergents.
Si la réglementation du chiffrement en Europe et aux États-Unis vise davantage à maîtriser les risques, alors des pays comme le Ghana semblent répondre à une autre question : lorsque la finance traditionnelle ne peut pas tout couvrir, les actifs numériques peuvent-ils devenir une partie de l'infrastructure ?
Cette législation ne changera peut-être pas immédiatement le paysage mondial des cryptoactifs, mais elle indique clairement une chose : face à la demande réelle et aux flux de capitaux, de plus en plus de pays choisissent d'affronter la situation au lieu de continuer à l'éviter. Pour l'ensemble du secteur, le fait d'être pris au sérieux est en soi un progrès.
#加纳 # Cryptoactifs #chiffrement régulation