Dernièrement, un grand événement a secoué le monde des cryptomonnaies : une plateforme d’échange majeure a obtenu la licence complète de l’Abu Dhabi Global Market (ADGM). Ce n’est pas un simple bout de papier, mais la certification la plus prestigieuse du système réglementaire au Moyen-Orient.
Concrètement, que signifie cette licence ?
L’ADGM, ce n’est pas de la plaisanterie. Il s’agit du centre financier international des Émirats arabes unis, fonctionnant selon le strict système du common law britannique. Obtenir une licence complète ici, c’est comme passer tous les contrôles sur le ring de la régulation mondiale : normes de sécurité, processus de conformité, mécanismes de protection des utilisateurs… chaque critère doit résister à l’examen du plus haut niveau.
Ce n’est pas qu’une montée en gamme de certification, c’est surtout un coup d’accélérateur pour la stratégie d’expansion mondiale. Surtout sur un marché moyen-oriental en pleine effervescence, prendre position en avance, c’est tout gagner.
Pourquoi miser sur ce “désert” ?
La réponse est dans les chiffres. De juillet 2023 à juin 2024, la valeur des transactions on-chain au Moyen-Orient et en Afrique du Nord a dépassé les 33,8 milliards de dollars. Ce taux de croissance est remarquable, même à l’échelle mondiale.
Les Émirats arabes unis sont encore plus explicites : politiques ouvertes, capital accueillant, afflux massif de projets blockchain. Obtenir une licence à ce moment précis, c’est décrocher le ticket d’entrée pour l’âge d’or — pouvoir servir les utilisateurs locaux en toute conformité, et rayonner sur l’ensemble de la région MENA.
Un coup parfaitement joué.
Alors que le marché crypto mondial cherche encore ses repères réglementaires, s’imposer sur un nouveau terrain de jeu aussi prometteur que le Moyen-Orient constitue déjà un avantage stratégique. L’histoire, elle, ne fait peut-être que commencer.
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APY_Chaser
· 2025-12-12 11:25
Je suis depuis longtemps convaincu du potentiel du Moyen-Orient, faut-il attendre que les étrangers réagissent ? Ce n'est pas trop tôt pour entrer sur le marché maintenant.
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MoneyBurner
· 2025-12-11 23:10
338 milliards de dollars de flux ? C'est ça qui est vraiment l'océan bleu, j'ai toujours voulu construire une position sur le concept MENA, maintenant j'ai une vraie confiance.
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BugBountyHunter
· 2025-12-09 18:54
Putain, encore une plateforme d’échange ? Cette licence ADGM a vraiment du poids, mais est-ce que ça rapporte vraiment de l’argent ?
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FlashLoanPhantom
· 2025-12-09 18:53
Putain, l'obtention de la licence ADGM, c'est vraiment audacieux comme move. Ils transforment carrément le marché du Moyen-Orient en leur arrière-cour.
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ForkTongue
· 2025-12-09 18:52
Encore une percée réglementaire, encore une expansion au Moyen-Orient... J’en ai assez d’entendre ce genre de récit, la vraie question c’est : quand est-ce que les petits investisseurs pourront enfin profiter des bénéfices ?
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MEVvictim
· 2025-12-09 18:44
On ne s'est vraiment pas trompé sur cette région du Moyen-Orient, avec un volume de transactions de 33,8 milliards bien en évidence. J'ai juste peur que ce soit encore le prélude à une vague de "coupe de novices", attendons de voir la suite.
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fren.eth
· 2025-12-09 18:43
Le Moyen-Orient est en effet le prochain marché porteur ; avec un volume de transactions de 33,8 milliards de dollars, tout le monde veut sa part du gâteau.
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0xSunnyDay
· 2025-12-09 18:42
Ah, encore une plateforme d’échange qui joue avec la régulation. À mon avis, cette vague de dividendes au Moyen-Orient va encore être entièrement captée par les acteurs majeurs.
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NotFinancialAdvice
· 2025-12-09 18:24
Licence d'Abu Dhabi ? Sérieusement ? Cet exchange ne plaisante pas, il va directement se positionner là où c'est le plus difficile.
Dernièrement, un grand événement a secoué le monde des cryptomonnaies : une plateforme d’échange majeure a obtenu la licence complète de l’Abu Dhabi Global Market (ADGM). Ce n’est pas un simple bout de papier, mais la certification la plus prestigieuse du système réglementaire au Moyen-Orient.
Concrètement, que signifie cette licence ?
L’ADGM, ce n’est pas de la plaisanterie. Il s’agit du centre financier international des Émirats arabes unis, fonctionnant selon le strict système du common law britannique. Obtenir une licence complète ici, c’est comme passer tous les contrôles sur le ring de la régulation mondiale : normes de sécurité, processus de conformité, mécanismes de protection des utilisateurs… chaque critère doit résister à l’examen du plus haut niveau.
Ce n’est pas qu’une montée en gamme de certification, c’est surtout un coup d’accélérateur pour la stratégie d’expansion mondiale. Surtout sur un marché moyen-oriental en pleine effervescence, prendre position en avance, c’est tout gagner.
Pourquoi miser sur ce “désert” ?
La réponse est dans les chiffres. De juillet 2023 à juin 2024, la valeur des transactions on-chain au Moyen-Orient et en Afrique du Nord a dépassé les 33,8 milliards de dollars. Ce taux de croissance est remarquable, même à l’échelle mondiale.
Les Émirats arabes unis sont encore plus explicites : politiques ouvertes, capital accueillant, afflux massif de projets blockchain. Obtenir une licence à ce moment précis, c’est décrocher le ticket d’entrée pour l’âge d’or — pouvoir servir les utilisateurs locaux en toute conformité, et rayonner sur l’ensemble de la région MENA.
Un coup parfaitement joué.
Alors que le marché crypto mondial cherche encore ses repères réglementaires, s’imposer sur un nouveau terrain de jeu aussi prometteur que le Moyen-Orient constitue déjà un avantage stratégique. L’histoire, elle, ne fait peut-être que commencer.