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Un affrontement majeur se prépare en Europe autour de 18 milliards d'euros d'actifs russes gelés. La France semble bloquer les tentatives d'autres membres de l'UE d'accéder à ce fonds massif dans le cadre d'un projet de « prêt de réparations ».
Les enjeux ? Il ne s'agit plus seulement de géopolitique. La manière dont les gouvernements gèrent les avoirs saisis pourrait établir des précédents pour la gouvernance financière transfrontalière — un sujet que le monde de la crypto suit de près. Après tout, lorsque la finance traditionnelle commence à geler des fonds à grande échelle, les questions de décentralisation et de résistance à la censure deviennent bien plus pressantes.
Paris souhaiterait apparemment des garanties juridiques plus solides avant de débloquer les fonds, tandis que d'autres réclament une action plus rapide. Ce bras de fer met en lumière de profondes divergences dans la façon dont les puissances européennes considèrent les sanctions financières comme des outils. Pour ceux qui suivent les tendances réglementaires, ce différend sur les 18 milliards d'euros pourrait indiquer la prochaine évolution du contrôle centralisé des actifs.